PRO LOCO
ALTESSANO - VENARIA REALE APS

Le 25 février l’entreprise Cesare Debernardi a commencé les travaux selon le projet de l’ingénieur Borella, tandis que la pose des rails a eu lieu sous la direction du Genio Ferrovieri sous les ordres du cap. Boetti. La Ciriè-Lanzo comme encore aujourd’hui est appelée par les habitants de Venaria, en plus de favoriser le déplacement de personnes, a facilité l’installation sur son territoire de bâtiments industriels et aussi l’appareil militaire présent à l’époque dans la ville en a eu du bénéfice. La gare du Venaria Reale a été érigée en 1867 sur le projet par l’ingénieur Capuccio et a été inaugurée le 7 mars 1871. Son architecture représente une anomalie et un unicum par rapport aux gares italiens construites pendant la même période, parce que le bâtiment pour les voyageurs était, et est encore aujourd’hui, une construction de deux étages construite perpendiculairement à cheval sur les rails, avec l’accès aux rails garantit par une volée de marches. Bertolotti, en se référant à la gare de Venaria, a écrit en 1872: “La gare de Turin est belle; celle du Venaria Reale se trouve en chevalier de la même voie ferrée, sur la grande route, qui mène de Turin à Altessano. Elle a été construite sur un dessin vague et elle a un kiosque, dans lequel il y a un café. Pour en sortir on monte au moyen d’escaliers confortables, et un belle avenue avec un potage conduit à Venaria”. Une dizaine d’années après Carlo Ratti dans son livre, Du Turin a Lanzo pour les vallées de la Stura décrit la gare du Venaria Reale avec mots presque égales: “Cette [la gare] du dessin un peu original, est édifiée à chevalier de la gare; donc pour en sortir on sale d’escaliers e on sort sur la route qui vient du Turin”.

(Fonte: Maschio E., Venaria Reale e la Ciriè-Lanzo, Ed. Pro Loco, Venaria Reale, 2021)

 

Venaria Reale et sa voie ferrée

À Venaria Reale la Ciriè-Lanzo, comme encore aujourd’hui vient indiquée par les personnes à parler commune, malgré son allongement jusqu’à Ceres, arrive du Madonna di Campagna est se greffe sur le territoire de la ville dans la Regione Brentantotr avec un parcour parallèl au cours Piemonte; il traverse la banlieue et il continue à coté du boulevard Garibaldi jusqu’à la gare du rue Roma, pour passer ensuite devant le Ceronda et puis le Stura et poursuivre vers Borgaro. Depuis 1827 le Conseil communal de Venaria Reale, pendant la réunion du 11 février, a examiné la proposition d’une contribution aux frais du construction d’une voie ferrée entre Turin et Ciriè. La requête a été de 36.000 lires et ca a comporte l’ouverture d’un mutuel prêt à la banque National du Sconto. La chiffre semblait excessive pour les maigres finances du commun et pour cette raison la proposition a été écartée. Malgré cette renonce le problème entre Venaria et Turin était déjà posté: les difficultés pour couvrir les 8 km qui séparent Place dell’Annunziata au centre du Turin, était déjà aperçues surtout par les commerçants, les artisans et les travailleurs qui opéraient dans la zone de Turin et aussi pour ceux qui venaient de la ville subalpine pour travailler à Venaria (Ballone, Racca 1998, p. 409).

Le Conseil communal en a pris acte et successivement au moment où l’Ing. Gaetano Capuccio a présenté un nouveau projet de gare qui a été favorablement accueilli. En effet en 1862 quand on a fondé constitué la Società Canavese pour la Strada Ferrata du Turin à Ciriè, la mairie a adhéré immédiatement et avec enthousiasme et après avoir délibérée “de consulter la partie de la population plus intéressée à cette établissement”, le 25 juin 1856 le Conseil communal a accepté d’acquérir des actions du cette société avec un valeur de 150.000 lires. Cette brillante initiative de Venaria Reale, ainsi que favoriser le déplacement des personnes, a facilité l’installation sur le territoire d’ usines industrielles (Maschio 2020, p. 82).

La phase suivante n’a pas toujours été linéaire, parfois conflictuelle, entre la Mairie Venaria Reale et la Direction de la société préposée à la construction de la ligne. Aussi les opérations d’expropriation des territoires sur lesquels la voie ferrée serait ensuite passée ils ont trouvé heurts et difficultés (Ballone, Racca, pp. 412 e 413).

Enfin le 18 avril 1868 a été inauguré le premier tract de la voie ferrée entre la gare de Turin Ponte Mosca et Venaria Reale et le 30 novembre du même an on a inauguré le tract Venaria Reale-Caselle Torinese. La cérémonie d’inauguration a Venaria a eu lieu à l’occasion du mariage entre les princes héréditaires Umberto et Margherita. La durée du voyage a été de 15 minutes et ont été prévues 9 courses à.r. pendant la journée. Le coût du billet a été fixé en L. 0,70 pour la première classe, L. 0,40 pour la douzième et L. 0,25 pour la troisième (GAZZETTA PIEMONTESE du 19 avril 1686).

 

Les ponts sur le Ceronda e sur la Stura

Le service de la ligne ferrée, à cause des régimes torrentiels du Ceronda et du Stura s’est relevé immédiatement problématique. En fait en octobre du 1872 le pont original à chevrons métallique unique avec la lumiere du 27,3 mt. Entre les deux épaules, posée sur le Ceronda juste après la gare du Venaria Reale, il a été “emmenée” d’une pleine, sans causer de victimes. Pour restaurer l’exercice on a remplacé la travée avec une provisoire en bois et par une nouvelle travée métallique Cette œuvre durera jusqu’en septembre 1938 quand une violente pleine l’emportera. En substitution a été mis en œuvre un pont Bailey du Génio, qui sera ensuite remplacé en 1947 par un pont en béton armé à trois lumières. Aussi ce pont aura des dommages en juillet 1973 à cause d’une autre plaine du torrent: une des deux épaules à écroulée a été ensuite reconstruite en 1975 ( LA STAMPA du 15 juillet 1973, p 4).

L’autre pont sur le torrent Stura de Lanzo, mis a environ 600 mètres plus au nord de l’autre n’aura pas de meilleur sort. Le 23 septembre 1920 à la suite d’une forte inondation par la Stura ont écroulé trois travées et deux piliers. Le quotidien La Stampa di Torino du 25 septembre a écrit: “En raison du mauvais temps, une impétueuse inondation a fait écrouler le pont du Venaria Reale sur lequel transite la voie ferrée Torino-Lanzo. Il n’y a pas de victimes, mais le service ferroviaire est interrompu” (LA STAMPA du 25 septembre 1920, p. 2).

Le pont écroulé était construit en pierre, à trois arcades d’une longueur de soixante-dix mètres. La société qui dirige la voie ferrée a disposé qu’un département militaire s’occupe de construire une pile intermédiaire et à poser un pont Bailey qui est resté en place jusqu’au 1947. En attendant le service a été garanti avec un transbordement de passagers par et pour Borgaro avec les voitures. Le 30 septembre le transbordement des voyageurs avec bagages a main a été effectué avec une passerelle piéton, qui en attendant a été construite. Le 23 novembre la Société de gestion a communiqué que le service ferroviaire, coupé par l’écroulement du pont, reprendra normalement (LA STAMPA 23 novembre 1920, p.3).

Quelques ans après, le 14 mai 1926, un violent ouragan s’abattit sur les vallées de Lanzo, et en particulier Venaria en fut fortement affectée, La voie ferrée Torino-Lanzo a été interrompue entre Venaria et Borgaro, a cause du Stura en pleine qui a inondé les campagnes environnantes et a rendu le pont ferroviaire dangereux. La Stampa écrit: “l’inconfort du passengers a été élevé parce que le service transbord n’a toujours pas marché. Après quelques jours la situation s’est normalisée et vérifie la solidité du pont, le service a été repris. Les dommages du inondation, qui a affecté tout le Piémont, étaient considérables” (LA STAMPA del 17 maggio 1926, p. 6).

En septembre 1947 une nouvelle inondation a balayé le pont système par les militaires dans le 1920. L’information a été écrite par les journaux avec beaucoup parler. La Stampa du 26 septembre a écrit: “A cause d’une tempête, les eaux impétueuses du torrent Stura ont fait écrouler le pont en fer du voie ferrée Torino-Lanzo. Venait de passer le premier train composé d’une locomotive et deux wagons quand la tête du pont s’est effondrée et a balayé les arcades jusqu’au milieu du fleuve. Les eaux tourbillonnant du fleuve avaient ruiné le terrain voisin en glissant dans la rivière deux wagons à l’arrêt sur la voie ferrée. Le service entre la gare du Venaria Reale et Borgaro sera effectué avec des véhicules mis à disposition par la société Torino Nord qui s’occupe de la ligne” (STAMPA SERA du 26 septembre 1947, p. 1 et STAMPA SERA du 14 janvier 1948, p. 2).

Pour restaurer le service a été mis en fonctionnement un neuf pont Bailey, qui a été inauguré le 14 janvier 1948, qui a duré jusqu’au 8 novembre 1962 parce qu’une nouvelle inondation a touché violemment toute la zone du Turin. “Après 3 jours de pluie, sont écroulés les ponts sur le Sangone, sur le viale Stupinigi a Turin e, a Venaria Reale, le ferroviaire sur la Stura. A 6h30 le pont du ligne Torino-Lanzo s’est écroulé sous la force des eaux, en interrompant la fonctionnalité du service. Le service a été remplacé avec un autopullman” (LA STAMPA du 9 novembre 1962, p. 5).

La société Ferrovie Nord a déclaré de ne pas être en mesure de faire face aux dépenses pour la reconstruction du pont. Pour ce motif le Ministère du Transport en janvier 1963, a révoqué la concession a la societe et a nommé un commissaire, qui a procédé en 1963 à la construction du neuf pont qui sera inauguré le 7 novembre 1964, à la présence des sous-secrétaires on. Mannironi et Donat-Cattin.

 

La gare du Venaria Reale

La gare du Venaria Reale a été construite en 1867 sur rue Roma sur le projet du ingénieur Capuccio et a été inaugurée le 7 mars 1871. L’architecture de la gare représente une anomalie et un unicum respect aux gares italiens construites dans les mêmes ans, parce que le fabricant voyageurs était, et il est encore aujourd’hui, une construction de deux étages posée perpendiculairement à cheval sur les rails, avec l’accès aux rails garantit par une volée d’escalier. (Maschio 2020, p. 88).

Bertolotti, en se référant à la gare de Venaria, a écrit en 1872: “La gare du Turin est belle; celle de Venaria Reale se trouve en chevalier du même voie ferrée, sur la grande route, que de Turin tend pour Altessano à ce comune. Elle a été construite sur un dessin vague et à un kiosque, dans lequel il y a un café. Pour en sortir on monte au moyen d’escaliers confortables, et un belle avenue avec potage conduit à Venaria”. (Bertolotti A, Gite nel Canavese, Torino, 1872, p. 227).

Une dizaine d’années après Carlo Ratti dans son livre, Du Turin a Lanzo pour les vallées de la Stura décrit la gare du Venaria Reale avec mots presque égales: “Cette [la gare] du dessin un peu original, est édifiée à chevalier de la gare; donc pour en sortir on sale d’escaliers e on sort sur la route qui vient du Turin”.

Il ressort de la documentation photographique qu’à la fin 800 et début 900 la gare a été surélevée d’un étage. (dû à cette surélévation il n’y a pas de documentations officielles et pour ça on ne connaît pas la date exacte et on ne connaît pas les motifs de cet action).

A cheval des années ‘80 et ‘90 du siècle passé, le bâtiment a dû être abattu à cause des travaux en double voie et à sa place a été construit un nouveau bâtiment de style postmoderne. Aussi cette construction est mise à cheval sur la voie ferrée du 3 rails (dont un en service), et se présente avec un seul étage hors sol et avec le toit en pente avec structure en acier et revêtement en tôle. La gare a été ouverte le 21 décembre 1991.

En occasion du construction de la neuve gare, la société SATTI construit aussi une passerelle piéton qui relie rue Garibaldi avec rue Fabio Filzi. L’idée promue par l’administration communale était celle de réduire les distances entre le centre du Venaria avec Altessano. La passerelle prévoyait aussi la descente, avec deux rampes d’escaliers, vers les quais de la gare situés à côté des rails. Ce nouveau produit n’a pas été immédiatement mis en service, à cause des essais manqués et des lourdeurs administratives. À proximité de la gare, à partir de 1888 jusqu’à 1951, il était possible d’échanger avec les rames en service sur le tramway Torino-Venaria Reale. Actuellement est disponible l’échange avec les lignes autobus 11 et SF2 qui servent à garantir la connexion avec la station du Torino Porta Susa.

En plus de la gare historique, Venaria Reale utilise l’arrêt des bus Rigola-Stadio, gare ferroviaire mis aussi sur la ligne Torino-Lanzo-Ceres. Situé dans le rione Rigola, au bord avec le quartier turinois Barriera di Lanzo, a été construit en occasion du championnat mondial du football du 1990, lors de la réalisation du stade des Alpes dans l’area d’une fabrique chimique désaffectée.

Entrée en service le 17 décembre 1991, la gare est composée par deux rails passants, par un bâtiment de billetterie pour voyageurs, par les quais et la couverture des abris. Est présente, au-dessous de la gare, un chevauchement boucle-piéton et routier enjambant les rails.

La deuxième gare du Venaria Reale a été sujet de requalification pour la finale d’UEFA Europa League 2013-2014, disputé le 14 mai 2014 au Juventus Stadium de Turin, entre les espanoles du Séville et les portugueses du Benfica, au fin du transporter les fans etrangères de l’aéroport de Caselle et de se diriger vers le stade.

(fonte: Maschio E., Venaria Reale e la Ciriè-Lanzo, Ed. Pro Loco Altessano-Venaria reale, 2021)